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BOHIN FRANCE

Dernière mise à jour : 07/02/2017

ST SULPICE SUR RISLE

Informations générales

  • Secteur filière : Industries diverses
  • Effectif dans l'Orne : 41

La presse en parle

  • 19/02/2016 - Equipement culturel

    Pour accroître son attractivité, la Manufacture Bohin aménage une salle d'expositions et de concerts de 500m² dans ses locaux de Saint-Sulpice-sur-Risle

    Installée à Saint-Sulpice-sur-Risle, la Manufacture Bohin est le dernier fabricant français d'aiguilles et d'épingles. Une enveloppe de 135K€ sera investie dans l'aménagement d'une salle d'expositions et de concerts de 500m², au second étage de son espace muséographique. Le chantier vient de débuter et la première expo est programmée du 16 avril au 26 septembre. La Communauté de communes finance le second oeuvre et la Manufacture règlera une partie des travaux. Elle a lancé dans ce cadre un appel au financement participatif sur le site MyMajorCompany. L'objectif est de récolter 15K€ afin de financer une partie de l'aménagement (éclairage, mobilier, signalétique...). Avec cette nouvelle salle, la société compte renforcer un peu plus son attractivité et atteindre les 20 000 visiteurs en 2016, contre 16 000 en 2015.
    02 33 24 89 38 - www.lamanufacturebohin.fr

    Tendanceouest.com, 17/02, M.E Paris-Normandie, 19/02 - Synthèse : First ECO

  • 21/01/2014 - AIGUILLES / TOURISME INDUSTRIEL

    Dernier fabricant d'aiguilles et d'épingles en France, l'entreprise Bohin ouvrira en mars prochain les portes de son nouvel espace muséographique de 2 000m².

    Ce projet a nécessité une enveloppe de plus de 3M€.

    Source : Fisrt Eco du 21/01/14

  • 18/07/2012 - ARTICLES DE MERCERIE

    Bohin ne veut pas lâcher ses aiguilles : Près de L'Aigle, dans l'Orne, la petite usine de Saint-Sulpice-sur-Risle est le dernier fabricant d'aiguilles à coudre en France.

    Comme souvent, tout commence par une légende. Celle de Benjamin Bohin, jeune garçon de onze ans qui, dès 1833, manifeste le goût de prendre le pouvoir dans l'entreprise de son père. « Il fait plusieurs fugues pour partir aux Etats-Unis et affirme qu'il ne reviendra que si c'est lui qui dirige », raconte Didier Vrac, aujourd'hui à la tête de l'entreprise Bohin.

    Certes, la petite société familiale, spécialisée dans la menuiserie, est antérieure à 1833, mais l'histoire officielle ne veut retenir que cette date. Devenu alors dirigeant, le jeune Benjamin, inventif, curieux et entreprenant, décide, en 1860, une diversification dans la fabrication des aiguilles. L'aventure industrielle peut commencer. Très vite, il rachète l'ensemble des productions de la région de L'Aigle. « Bohin comptera jusqu'à cinq usines le long de la rivière de la Risle », note Didier Vrac. Modernisation, dépôt de brevets, nouveaux procédés de fabrication... En 1889, à l'Exposition universelle, Bohin reçoit même une médaille d'or pour la qualité de ses aiguilles. Cinq générations vont ensuite se succéder, mais le déclin de la couture et de la confection sonne le glas de l'entreprise, qui, en 1997, connaît dépôt de bilan et liquidation.

    Salarié depuis 1990, Didier Vrac a néanmoins travaillé sur le cas Bohin, « pour que l'entreprise renaisse », avec douze praticiens dans le cadre de l'Institut français de gestion. Au tribunal de commerce, son offre l'emportera. Une fois président, Didier Vrac ferme le siège d'Issy-les-Moulineaux, mais garde le site originel, malgré sa taille disproportionnée à l'activité. Dans les ateliers, les vieilles machines d'un autre âge, parfois avec de nouveaux moteurs, tournent encore. Si les 600 salariés des belles années ne sont plus là, l'entreprise fabrique toujours avec un effectif de... 40 personnes.

    Le bénéfice du made in France

    « C'est un miracle qu'on existe encore, mais je résiste et ne veux pas lâcher la production. Pas question de perdre son âme », affirme l'actuel dirigeant. Si le coeur de métier de l'entreprise reste les aiguilles et autres épingles, dernière production française, le catalogue Bohin s'est mis à grossir. « Nous avons aujourd'hui 4 500 références avec tous nos produits pour la couture et les loisirs créatifs », souligne Didier Vrac. L'entreprise ne produit pas tout, mais distribue à la fois sous son nom et sous marques de distributeur. « On garde le pointu du pointu, ce qui donne de l'emploi aux 25 salariés des ateliers », calcule le chef d'entreprise. Comme d'autres, Bohin bénéficie du made in France, très en vogue aujourd'hui. « Nous sommes un peu dans le symbolique, on se rassure avec cela. Certes, j'ai une carte à jouer, mais on vend notre différence, c'est plutôt plaisant », sourit-il, dix-huit mois après avoir repris la dernière fabrique réputée en France de ciseaux, notamment de tailleurs, l'usine Dussaussay à Nogent (Haute-Marne).

    Avec un chiffre d'affaires de 4 millions d'euros, Bohin vend aussi à l'export (pour 20 %). « Grâce au marché des Etats-Unis, gagné en 2000, on a reconquis le marché français. Là-bas, c'est notre laboratoire avec des superspécialistes », note Didier Vrac. C'est d'ailleurs lui-même qui est demandé pour les démonstrations sur de grands Salons exclusivement dédiés au patchwork, que ce soit au Texas ou en Californie.

    Même cachée à l'abri des grands axes, au coeur d'un petit village de l'Orne, l'entreprise va quand même connaître la médiatisation. « Un reportage diffusé dans un journal télévisé, voilà douze ans, nous a fait, du jour au lendemain, devenir patrimoine des Français. Les images ont eu un effet incroyable. Nous avons eu plein de demandes de visite, alors que je n'y pensais même pas », raconte Didier Vrac. L'ouverture au public (limitée à 2.000 personnes par an) s'impose vite et l'idée d'un musée fait son chemin.

    « Je veux montrer comment on fabrique un objet qui paraît anodin, mais qui est dans la subtilité, car il doit ni se tordre ni se casser », note le dirigeant. Le scénographe François Cofino (musée de l'Espace à Los Angeles ou de l'Automobile à Turin) a signé les plans de ce qui sera demain La Manufacture Bohin, prévue pour mars 2014. Ainsi, une partie des vieux bâtiments à l'abandon, rénovés et adaptés à l'accueil du public (jusqu'à 30.000 visiteurs), va reprendre vie.

    Philippe legueltel, correspondant à Caen

    Source : Les Echos - www.lesechos.fr - 18

  • 02/02/2012 - ARTICLES DE MERCERIE

    Bohin France va engager plus de 500K€ dans des travaux d'aménagement et de mises aux normes à Saint-Sulpice

    Bohin France, dont le métier de base repose sur le travail du fil métallique utilisé pour la fabrication des articles de mercerie et papeterie, commercialise également un grand nombre de produits destinés aux travaux d'aiguilles. Jusqu'en 2010, son site de Saint-Sulpice-sur-Risle appartenait en totalité à la Sarl Bohin Immobilier. Celle-ci a par la suite vendu une partie des bâtiments à la Communauté de communes du Pays de L'Aigle pour la création du musée de l'aiguille. Du fait de cette cession, et pour faire face au développement de son activité, Bohin France (40 salariés) doit réorganiser ses espaces et ses flux ainsi que la partie conditionnement-stockage-expédition, ce qui nécessite des travaux d'aménagement et de mises aux normes. Ces investissements immobiliers, qui s'élèvent à 550,6K€ HT, portent sur le hall qui était pratiquement inoccupé et qui va accueillir ses ateliers de conditionnement et de stockage. (02 33 84 25 25 - www.bohin.fr)

    Source : Commission permanente du Conseil général, 27/01 - Synthèse : First Eco 02/02

  • 15/06/2011 - AIGUILLES / TOURISME INDUSTRIEL

    Evoqué le 12 février dernier dans nos colonnes, le projet de Centre d'interprétation de l'aiguille vient d'être présenté ce mercredi par Bohin France (43 salariés)

    Ce site, qui sera développé dans une partie de l'usine historique du fabricant d'aiguille à coudre située à Saint-Sulpice-sur-Risle, s'organisera autour d'un musée de 400m². Le public pourra ainsi découvrir l'entreprise en activité, ainsi que son histoire. Le chantier, chiffré à 2,9M€, devrait s'achever au printemps 2012. 25 000 visiteurs par an sont attendus. (02 33 84 25 25 - www.bohin.fr)

    Source : Ouest-France, 15/06/11.


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